Histoire oubliée: financement des ennemis des Etats-Unis par des banquiers américains ; pourquoi cela est-il important maintenant ?

Histoire oubliée: financement des ennemis des Etats-Unis par des banquiers américains ; pourquoi cela est-il important maintenant ?

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En 1971, Gary Allen a publié son livre, None Dare Call it Conspiracy (Personne n’osera dire que c’est du conspirationnisme). C’est rapidement devenu un best-seller non officiel.

Au fil des ans, plusieurs millions d’exemplaires ont été vendus.

La thèse de Allen était brutale: des capitalistes américains super riches finançaient le socialisme. Ce paradoxe bizarre a été résolu quand le socialisme a été bien compris, non pas comme « le pouvoir au peuple », mais comme le pouvoir de l’élite sur le peuple. En d’autres termes, c’était un hoax, une arnaque.

A ce jour, l’arnaque socialiste n’est toujours pas connue de la majeure partie de la population.

Elle cache le grappin du pouvoir mondial sous la forme d’un progrès pour toute l’humanité.

Ici, au chapitre six de None Dare Call it Conspiracy, «The Rockefellers and the Reds », il y a un passage dévastateur commentant la période juste après la révolution russe de 1917:

« Les Rockefeller ont demandé à leur agent de relations publiques, Ivy Lee, de vendre au public américain l’idée que les bolcheviks étaient simplement des idéalistes incompris qui étaient en fait des bienfaiteurs de l’humanité. »

« Le Professeur Antony Sutton de Hoover Institution de l’Université Stanford, fait remarquer dans son ouvrage qui fait autorité, la technologie occidentale et le développement économique soviétique : »

«Comme l’on pouvait s’y attendre [Ivy] Lee conclut que le problème communiste est simplement psychologique. A cette époque, il parlait « Russes » (non communistes) et il conclut «Ils sont bien ». Il suggéra que les Etats-Unis ne devraient pas s’engager dans de la propagande; fit un plaidoyer en faveur de la coexistence pacifique; et suggéra aux États-Unis de trouver une politique permettant de reconnaître l’URSS et de lui avancer des crédits [faire des prêts]. [[1]]

« Après la révolution bolchevique, Standard [Oil] du New Jersey [Rockefeller] a acheté 50 pour cent des énormes gisements de pétrole du Caucase de Nobel, même s’ils avaient théoriquement été nationalisées [par la Russie]. [[2]]

Branobel Branobel est une société de production pétrolière fondée en 1879. Elle est, à la fin du XIXe siècle, l'une des plus grandes sociétés pétrolières du monde. Elle nait de l’achat, en 1876 d’une raffinerie à Bakou, en Azerbaïdjan, par Robert Nobel et du financement des barons Standertskjöld et Peter von Bilderling. Cet investissement devient 3 ans plus tard, en 1879, la société par actions Branobel.
Branobel Branobel est une société de production pétrolière fondée en 1879. Elle est, à la fin du XIXe siècle, l’une des plus grandes sociétés pétrolières du monde. Elle nait de l’achat, en 1876 d’une raffinerie à Bakou, en Azerbaïdjan, par Robert Nobel et du financement des barons Standertskjöld et Peter von Bilderling. Cet investissement devient 3 ans plus tard, en 1879, la société par actions Branobel.

« En 1927, Standard Oil de New York [Rockefeller] construisit une raffinerie en Russie, aidant ainsi les bolcheviks à redresser leur économie. Le professeur Sutton déclare: « Ce fut le premier investissement des États-Unis en Russie depuis la Révolution. [[3]]

« Peu après, la Standard Oil de New York et sa filiale, Vacuum Oil Company [Rockefeller], conclurent un accord pour mettre le pétrole soviétique sur le marché des pays européens et il a été rapporté qu’un prêt de 75 009 000 $ a été consenti aux bolcheviks. (National Républic, Sept.1927.) »

« … Quel que soit l’endroit où allait Standard Oil, on était sûr que Chase National Bank allait suivre. (La Banque Chase de Rockefeller a ensuite été fusionné avec Manhattan Bank de la Warburg pour former l’actuelle Chase Manhattan Bank.) Afin de sauver les bolcheviks, qui étaient supposés être des ennemis jurés, la Chase National Bank a joué un rôle dans la création de la Chambre de commerce américano-russe en 1922. Le Président de la Chambre était Reeve Schley, un vice-président de la Chase national Bank. [[4]] Selon le professeur Sutton: « En 1925, les négociations entre Chase et Prombank [russe] se sont étendues au-delà du financement des matières premières et ont mis en place un programme complet pour le financement des exportations de matières premières soviétiques aux États-Unis et des importations de coton et de machines des États-Unis.[[5]]

« La Chase National Bank de Rockefeller a également été impliquée dans la vente d’obligations bolcheviques aux Etats-Unis en 1928. Des organisations patriotiques avaient dénoncé la Chase comme une « barrière internationale ». Chase avaient été qualifiée « de honte pour l’Amérique … Ils sont capables de tout pour quelques dollars de profits. » [[6]] Le membre du Congrès Louis McFadden, président du House Banking Committee, avait déclaré dans un discours devant ses collègues membres du Congrès:

«Le gouvernement soviétique a reçu des fonds du Trésor américain par la Réserve fédérale et les banques de la Réserve fédérale via la Chase Bank et la Guaranty Trust Company et d’autres banques de New York. »

«Ouvrez les livres de Amtorg, l’organisation commerciale du gouvernement soviétique à New York, et de Gostorg, le bureau général de l’Organisation du commerce soviétique et de la Banque d’État de l’Union des Républiques socialistes soviétiques et vous serez stupéfaits de voir combien d’argent américain a été pris du Trésor des États-Unis au profit de la Russie. Vous verrez quelles transactions ont été traitées pour la Banque d’Etat de la Russie soviétique par son correspondant, la Banque Chase de New York. [[7]]

« Mais les Rockefeller n’étaient apparemment pas les seuls à financer le bras communiste de la conspiration intérieure. Selon le professeur Sutton « … il y a un rapport dans les dossiers du Département d’Etat qui cite le nom de Kuhn, Loeb & Co. (une importante maison financière établie depuis fort longtemps à New York) en tant que financier du premier plan quinquennal russe. [[8]]

« Le professeur Sutton prouve de façon concluante dans ses trois volumes de l’histoire du développement technologique soviétique que l’Union Soviétique a été presque littéralement fabriquée par les Etats-Unis … »

« … Sutton montre qu’il n’y a guère un segment de l’économie soviétique qui ne résulte pas du transfert de la technologie occidentale, en particulier américaine. »

« Cela ne peut pas être tout à fait le résultat d’un accident. Pendant cinquante ans, la Réserve Fédérale, CFR-Rockefeller et les initiés ont défendu et mis en œuvre des politiques visant à augmenter la puissance de leur satellite, l’Union Soviétique. Dans le même temps, l’Amérique dépensait 75 milliards $ par an pour la défense pour se protéger contre l’ennemi que les initiés étaient en train de fabriquer ».

NOTE: Les descendants de ces banquiers sont aujourd’hui en train de faire tout ce qu’ils peuvent pour construire l’histoire selon laquelle Donald Trump aurait remporté la présidence par collusion avec les Russes. Compte tenu des informations ci-dessus, dire que c’est de l’ironie serait un gros euphémisme.

Cependant, les motivations de ces hommes sont clairs: indépendamment du fait que Trump veut tenir ses promesses de détruire le mondialisme (c’est-à-dire le socialisme dans le monde entier), le seul fait de désigner le mondialisme comme l’ennemi pendant la campagne présidentielle, et son opposition déclarée aux traités de « libre échange » mondialistes, étaient suffisants pour justifier une attaque en règle contre lui .

L’idée du nationalisme comme préférable au mondialisme pourrait agir comme un germe contagieux et se propager aux gens d’autres pays, donc Trump, en tant que visage et symbole de ces sentiments, devait être diffamé et écrasé.

Grâce à diverses organisations servant de paravent, des jeux d’ombres, des dupes, des idiots utiles endoctrinés et l’embauche de voyous violents, cette opération pour écraser Trump est bel et bien en cours.

Encore une fois, et c’est ce qu’il faut comprendre, cela n’a aucune importance que Trump ait eu ou non l’intention de tenir sa promesse d’enterrer le Mondialisme. Le seul fait d’avoir désigné le Mondialisme comme l’ennemi était et est suffisant pour déclencher le harcèlement et les attaques contre lui.

Beaucoup, beaucoup de partisans de Trump veulent voir le Mondialisme enterré.

En fin de compte, ils sont la véritable cible des Mondialistes, qui veulent les neutraliser et les disperser jusqu’à ce qu’ils soient démoralisés et deviennent passifs.

Par Jon Rappoport

Source:https://jonrappoport.wordpress.com/2017/08/28/forgotten-history-us-bankers-financing-us-enemies-and-why-it-is-important-now/

Traduction : Avic – Réseau International

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[1] Antony Sutton, Western Technology and Soviet Economic Development, 1917-1930, Hoover Institution on War, Revolution and Peace, Stanford University, Calif., 1968, p.292

[2] O’Connor, Harvey, The Empire Of Oil, Monthly Review Press, New York, 1955, p.270.

[3] Ibid, Vol.1, p.38

[4] Ibid, Vol.11, p.288.

[5] Ibid, Vol.11, p.226) Sutton also reports that ‘Chase National Bank and the Equitable Trust Company were leaders in the Soviet credit business.’ (Ibid, p.277

[6] Ibid, Vol.11, p.291.

[7] Congressional Record, le 15 Juin, 1933.

[8] Voir U. S. State Dept. Decimal File, 811.51/3711 and 861.50 FIVE YEAR PLAN/236.’ (Sutton, op. cit., Vol. II, p. 340n.)

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Post Author: med4all